Depuis plusieurs mois, nous
assistons à une multiplication de ventes que nous qualifierons de sauvages, à
travers des mises aux enchères, des ventes au déballage voir de self
service.
Cette situation devient
problématique puisque que ces pratiques sont anti-concurrentielles et peuvent
induire des chutes du chiffre d’affaire de nos entreprises mais aussi, à terme,
une dévalorisation et une banalisation
de nos produits. Aujourd’hui
la
FNPHP considère que ces ventes
désorganisent l’ensemble de la filière
horticole.
ðLa répétition de ces ventes
a donc conduit
notre
Fédérationà agir à plusieurs niveaux
et en complète synergie avec ses syndicats locaux et ses partenaires
professionnels.
La FNPHP et ses syndicats locaux ont donc
mis en œuvre des moyens juridiques, pour faire fermer des espaces de ventes de sapins
de Noël ou pour dénoncer les pratiques des magasins Ikéa.
ðUn autre système fait
son apparition, celui de plantations, en bord de route, de fleurs prêtes à
couper et mises à disposition quasi gratuitement du public.
La FNPHP se rapproche actuellement des
initiateurs pour les dissuader de cette pratique.
Au cours de ses actions juridiques,
la FNPHP a eu l’occasion
de renforcer ses liens avec les services de
la Protection des Végétaux, des
services de
la Répression des Fraudes et le Conseil des Ventes volontaires de
meubles aux enchères publiques.
Par ailleurs, d’autres actions conduites au
niveau de l’interprofession
VAL’HOR, ont permis récemment de
faire annuler des ventes en enchères de végétaux
méditerranéens.
Ces actions renforcent notre interprofession
dans son rôle de défense des intérêts de la filière végétale française dans son
ensemble.
Ne manquons pas de signaler non plus tout
l’intérêt de notre nouvelle organisation régionale , ce type d’informations
locales « remontant » désormais beaucoup plus rapidement que par le
passé !
Nous devons
sensibiliser les élus municipaux aux conséquences de ces
pratiques et faire en sorte qu’ils appliquent correctement leur devoir de police
municipale.
En tout état de cause, nous continuerons à dénoncer ces
pratiques illicites, à porter ces affaires devant les tribunaux et ceci
avec l’aide de Val’Hor.
En effet, notre Interprofession a
décidé, quant elle le jugera nécessaire, d‘ester systématiquement en justice
contre les vendeurs indélicats.